Interview CBD

Endométriose et CBD : “j’utilise du CBD au quotidien depuis 2015, cela a changé ma vie”

CBD et endométriose

En France, l’endométriose touche 10% des femmes en âge de procréer, soit 1,5 à 2,5 millions de femmes. Si la maladie a été tardivement médiatisée, elle est aussi souvent prise tardivement en compte, voire détectée, par le corps médical, ce qui pousse souvent les personnes en souffrant à trouver des manières alternatives de soulager les symptômes de la maladie.

Les témoignages de consommatrices de CBD pour l’endométriose sont de plus en plus fréquents, certaines marques ayant par ailleurs pris le parti de proposer des produits quasiment dédiés, ou en tout cas visant cette utilisation.

Nous avons le grand plaisir aujourd’hui de donner la parole à Lucie pour nous parler de son parcours avec le CBD et la manière dont elle l’utilise pour son endométriose.

Salut Lucie. Nous nous sommes croisés au détour d’une conversation Instagram sur l’endométriose. Tu es Française, habites en Californie, et finalement tu es “patiente-experte” du CBD pour l’endométriose. C’est bien ça ?

Oui c’est bien ça 😊

Avant tout, comment as-tu su que tu souffrais d’endométriose ?

J’ai commencé à souffrir d’endométriose vers 2015 quand je suis partie vivre en Californie.

Au début, je pensais que c’était mon organisme qui ressentait le changement que je venais de faire. Tout était très nouveau pour moi, ainsi que la pilule que je prenais, puisque c’était une marque américaine. J’ai commencé à perdre du poids, à avoir des vomissements, des douleurs si puissantes que je m’écroulais au sol. J’ai passé des heures aux urgences, j’ai même rencontré des docteurs de la Stanford University dans la Silicon Valley.

J’ai passé des IRM pour voir si je n’avais pas de tumeur, de cancer, ou même la sclérose en plaque. Les résultats ne donnaient absolument rien.

Au cours d’un dîner, une copine m’a dit que mes symptômes ressemblaient beaucoup a ceux de sa collègue de travail qui était atteinte d’endométriose. Elle avait 43 ans et plus d’utérus car ses douleurs étaient extrêmes. Jai donc décidé de la rencontrer. Suite à notre discussion, j’ai fait des recherches et trouvé un gynécologue réputé pour traiter cette maladie dans la ville où je vivais.

As-tu essayé d’autres traitements avant le CBD ?

Quand j’ai rencontré mon gynécologue, il m’a diagnostiqué mon endo au stade 4 en 5 minutes avec une machine à ultrasons. Il m’a donc annoncé les protocoles qui suivaient. Il m’a dit quelque chose qui a changé ma vie : “J’ai étudié la médecine pour lire les symptômes, mais les traitements que je prescris ne sont qu’un support”.

Puis il m’a dit : “J’ai été formé par la médecine classique. Je peux essayer de traiter ton endométriose avec une pilule continue, des hormones en continu, de la chirurgie. Mais je pratique aussi la médecine holistique. J’ai passé 5 ans en Asie et j’y ai découvert la médecine chinoise, le tai-chi, le yoga, la naturothérapie, l’Ayurvéda. Jai vu des patientes réagir très bien avec la médecine holistique mais également avec la médecine moderne. J’ai vu des patientes réagir très mal avec la médecine moderne et très bien avec la médecine holistique et inversement. Je suis là pour t’épauler mais tu es la seule qui peut réellement écouter ton corps.”

A ce moment-là, je me suis rappelé que je réagissais très bien à l’homéopathie et moins bien aux autres prescriptions qui souvent déséquilibraient une autre partie de mon corps. Je lui ai donc demandé de commencer notre aventure vers ma guérison avec la médecine holistique à nos côtés. Il m’a recommandé la médecine chinoise, les massages lymphatiques, du yoga et d’autres exercices pour renforcer les muscles pelviens.

Un mois plus tard, je l’ai appelé en lui disant que je sentais que mon corps aimait ce qu’il recevait et que j’étais prête a être opérée pour enlever les tissus déjà présents. L’opération devait durer 2 heures, elle en aura duré 6. Au lieu de prendre 2 semaines de repos, j’ai pris un mois et demi.

C’est à ce moment que j’ai commencé à méditer, à me remettre à surfer, à apprendre à remercier mon corps pour tout ce qu’il m’avait permis d’avoir comme expérience de vie. Chaque soir, je lui montrais ma gratitude et chaque matin, je lui promettais de prendre soin de lui en lui apportant les nutriments nécessaires, les étirements musculaires, les bains chauds… J’ai appris a parler avec mon corps et à l’aimer dans la santé comme dans la maladie.

Comment as-tu découvert le CBD et comment l’utilises-tu aujourd’hui ? Es-tu passée par une phase d’auto-expérimentation ou était-ce assez facile ?

Un après-midi, une copine se mettait de la crème sur l’épaule qui sentait divinement bon. Je lui ai demandé ce que c’était. Elle m’a répondu CBD. Elle m’expliqua ce que c’était, un puissant anti-inflammatoire extrait du cannabis. Elle m’a donné son pot de crème pour essayer et conseillé de prendre un bain et d’appliquer le baume sur les zones douloureuses. J’ai ressenti les effets instantanément. Ce pot de crème était home-made. Ce n’est pas très compliqué de créer en petite quantité sa propre lotion CBD. Ce qui est délicat, c’est de stabiliser la formule à des fins commerciales, son odeur, sa texture, sa couleur…

Cette étape fut ma première phase d’expérimentation. La masseuse que je voyais en institut vendait, elle, une marque du Colorado, que j’ai essayé et adopté. Elle était plus efficace que les autres marques que j’avais testées. Le CBD avec du Calendula et de l’Arnica marche extrêmement bien pour les douleurs de règles.

Par la suite, j’ai travaillé dans une ferme de cannabis médical, j’ai donc pu apprendre plus en détails l’impact des cannabinoïdes sur l’organisme. Avec ce travail, j’avais accès a toutes les formes de CBD. C’était la caverne d’Alibaba, en thé, en bonbon, en crème, en goutte à mettre sous la langue… Je les ai toutes essayées et je réagissais à certaines formules mieux que d’autres.

Mon docteur avait raison, chaque corps est unique. Pour mes crampes durant mon cycle, j’applique en huile CBD, et pour l’anxiété en comestible infusé, souvent en bonbon. Attention toutefois aux autres ingrédients, aux conservateurs et au sucre. J’évite les bonbons au quotidien ainsi que les gouttes car les corps gras comme l’huile de coco me donnent parfois des maux.

As-tu été accompagnée dans ta démarche ?

J’ai été accompagnée par mon intuition et l’ouverture d’esprit de la Californie. Je tiens à rajouter qu’aujourd’hui je n’ai plus de douleur, que j’utilise du CBD au quotidien depuis 2015, que cela a changé ma vie et que je ne pourrais pas vivre sans.

Par contre, le CBD n’est qu’un élément du style de vie que j’ai créé. Je fais beaucoup de sport, je médite, j’évite tout ce qui est inflammatoire, et quand je ressens le besoin, je fais des massages, ou fais une séance énergétique avec un magnétiseur. Il n’y a pas de formule toute faite, le bien-être est unique à chacun.

Finalement, c’est une chance que tu sois en Californie ! Comment ferais-tu si tu devais revenir en France ? Vers quel(s) type(s) de produit tu te tournerais ?

Quand je reviens en France, souvent j’utilise les produits d’Arpa CBD. Premièrement car c’est une marque du Sud-Ouest, et je soutiens l’économie locale, puis j’aime leur valeur, leur transparence. L’amour de la nature et la personnalité que cette marque véhicule. Beaucoup de personnes en France ont sauté sur l’engouement qu’a engendré la légalisation du CBD, mais ce n’est qu’une molécule issue d’une plante, et je pense que la qualité du produit se trouve derrière l’amour qu’aura le cultivateur pour la terre et ce qu’elle nous offre.

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